Après plusieurs reports, l’édition 2026 du festival des Beaux-Arts du Mali (BAM) se tient. Enfin. A Siby. La ville, du 16 au 19 juillet, partagera performance, danse, arts visuels et musique. La conférence de lancement officiel de l’évènement s’est tenue ce 16 juillet au Centre copier-coller. Les activités, aussitôt, ont débuté.
Nous sommes à Siby. Au centre copier-coller. L’art, sous toutes ses formes s’empare de l’espace. Fresques murales par-ci, danseurs en répétition par-là, la musique depuis l’intérieur ramène des curieux emballés par l’ambiance. Le festival BAM, pour la troisième fois est là. Siby s’apprête à vibrer, à soulever de la poussière en ce ciel menaçant. La conférence de presse qui a aussitôt pris le relai, a annoncé les couleurs des quatre jours que dureront le festival. Au programme ; performance, danse, musique et art visuel.
BAM, c’est tout un cheminement. Tout part de résidences. Des résidences organisées dans le cadre de projets de création comme c’est le cas du programme Transforms, permettant de dénicher des talents et des œuvres qui feront la programmation du festival.
Chaque année, le principe est le même. Pas de thèmes imposés. Pas de discipline artistique écartée intentionnellement. Juste de l’art suivant les éventuelles sélections de l’équipe d’organisation. Le centre copier-coller, dans sa politique, invite les artistes à créer, pour ensuite valoriser leurs produits, les partager avec les populations de Siby durant le festival. L’évènement, dans cette logique, se positionne quelque part comme une sorte de laboratoire artistique durant lequel l’art vit pleinement. Les artistes venus de Bamako rencontrent ceux de Siby et de cette fusion, jaillir des expériences riches d’émotions.
A compter de ce 16 juillet, jusqu’au dimanche 19 juillet 2026, le festival mettra en avant des artistes danseurs, comédiens, chanteurs, mais également des jeunes de Siby qui ont aussi été accompagnés dans un processus de création ayant débouché sur un produit qu’ils présenteront le 17 juillet.



